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 Vie des Français sous l'Occupation allemande

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Lossiel
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MessageSujet: Vie des Français sous l'Occupation allemande   Lun 24 Juil - 21:29

(source: http://fr.wikipedia.org/wiki/Vie_des_Fran%C3%A7ais_sous_l%27Occupation_allemande)

La vie des Français sous l'Occupation allemande se caractérise par la pénurie et par la dictature.

L'Occupation allemande de la France commence avec l'armistice du 22 juin 1940 et s'achève avec la Libération du territoire en 1944. Dans le cadre des accords de collaboration signés par le régime de Vichy, la France se trouve de fait inféodée à l'Allemagne nazie durant cette période. Comme tous les pays occupés, la France a fait l'objet d'un pillage économique, humain et financier de la part des Allemands.

La pénurie


La vie des Français fut d'abord marquée par les pénuries. Elles s'expliquent par différents facteurs :

* les réquisitions allemandes.
* la désorganisation des transports et le blocus allié.
* la pénurie de main d'œuvre et de sources d'énergie.

Le manque de nourriture


Les problèmes de ravitaillement touchent rapidement les magasins français qui manquent de tout. Face à ces difficultés de la vie quotidienne, le gouvernement répond en instaurant les cartes et les tickets d'alimentation qui devaient être échangés contre le pain, la viande, les matières grasses. La faim sévissait surtout en ville et affectait les plus jeunes. Les files d'attente s'allongeaient devant les boutiques. À défaut de viande et d'autres aliments, on se nourrissait de légumes peu prisés à l'époque, comme le rutabaga et le topinambour. Les produits tels que le sucre ou le café sont remplacés par des succédanés. Certains tiraient parti du marché noir pour vendre des aliments sans tickets mais à des prix très élevés. Les vols et le troc étaient aussi des pratiques fréquentes durant cette période de privations et d'abstentions.

Le manque de matières premières


Les ersatz remplacent plusieurs produits devenus rares : le gazogène à la place de l'essence, la chicorée à la place du café ... Le cuir faisait aussi défaut, c'est pourquoi les chaussures étaient à semelle de bois. On économisait le savon.

Le Service du travail obligatoire

Le service du travail obligatoire (STO) consista en réquisitions et déportations de centaines de milliers de travailleurs français pour l'effort de guerre allemand (usines, agriculture, etc).

Mis en place par l'Allemagne nazie pour compenser le manque de main-d'œuvre dû à l'envoi de ses soldats sur le front, le STO achemina pendant la Seconde Guerre mondiale un total de 700 000 travailleurs français entre juin 1942 et juillet 1944.

L'exploitation de la main d'œuvre française par le IIIème Reich a concerné aussi bien des prisonniers de guerres, des travailleurs obligatoires mais rémunérés que des travailleurs volontaires attirés par cette rémunération ou des déportés, etc.

* Automne 1940 : 80 000 volontaires choisissent de travailler en Allemagne.
* Juin 1942 : l'Allemagne exige de la France 350 000 travailleurs de plus, Vichy, obligé de maquiller cette sommation annonce la création de la "Relève" qui consiste à échanger un prisonnier libéré contre trois travailleurs volontaires envoyés. Le manque de succès (12 000 volontaires en juin, 23 000 en juillet) de cette mesure sonne le glas du volontariat pour la loi de réquisition du 4 septembre 1942.
* 16 février 1943 : instauration du Service du Travail Obligatoire (STO) pour les jeunes gens nés entre 1920 et 1922 avec rafles de la Milice, provoquant de nombreux départs pour le maquis.

Usines allemandes ayant utilisé de la main-d'œuvre STO :

* Volkswagen (Wolfsbourg)

Célébrités françaises ex-STO : Antoine Blondin, Auguste Boncors, Jean Boudou, Georges Brassens, François Cavanna, Raymond Devos.

Le couvre-feu

La nuit tombée, les habitants devaient fermer leurs volets ou occulter leurs fenêtres. Sans Ausweis (autorisation), il était interdit de sortir la nuit. Le jour, les contrôles nombreux, la censure et la propagande rendaient l'occupation de plus en plus insupportable.

L'école

Les enfants devaient chanter Maréchal, nous voilà !. On leur enseignait à haïr les Juifs. Le portrait de Philippe Pétain trônait sur les murs des classes. La propagande était donc présente jusque dans l'éducation pour former les jeunes aux idées des occupants.

Les Juifs

* La discrimination : en zone occupée, les Juifs devaient porter l'étoile jaune à partir de 1942, prendre la dernière voiture du métro ...
* Les rafles


La vie des résistants

* Ecouter la BBC
* Recueillir des renseignements.
* Cacher des aviateurs alliés, des résistants ou de ceux que le régime traque.
* Etre réfractaire au STO
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